| LE SAVOIR-FAIRE | |||||||||||||
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Sur
les 52 000 ha de Crau, 12 000 ha sont des prairies, grâce à
L’IRRIGATION
des
terres : |
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Un
peu d’histoire...
C’est
dès le XVIème siècle, que le premier canal
d’irrigation a vu le jour en Crau, grâce à ADAM DE
CRAPONNE. Ainsi, les eaux de la Durance ont été prélevées
et acheminées jusqu’en Crau, premièrement vers Salon de
Provence, puis vers Arles. Petit à petit, des canaux secondaires sont apparus et constituent aujourd’hui un réseau superficiel de plusieurs centaines de kilomètres agrandissant ainsi la surface de Crau irriguée. |
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Les pratiques d’irrigation actuelles ...
sont
essentiellement gravitaires. Les parcelles de prairies sont bordées
de filioles (raccordées au réseau secondaire) en amont, que
l’on fait déborder grâce à des martélières qui
les obstruent. La submersion est progressive
et dure plusieurs
heures. Les volumes d’eau apportés sont de
l’ordre de 15
000 à 20 000 m3/ha/an. En « bas » de
la parcelle, il peut y avoir un fossé d’assainissement
qui recueille les eaux de collature. Les principaux irrigants sont les producteurs de foin de Crau, le plus souvent regroupés en associations syndicales ( ASA ou ASL). |
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L’irrigation par submersion amène dans les prés un limon fertile et permet, de plus, d’alimenter la nappe phréatique : 70% de l’eau de la nappe phréatique provient de l’Irrigation gravitaire. |
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LA
CULTURE... Beaucoup de prairies existent depuis fort longtemps. La création de nouveaux prés ce fait à partir d’une luzerne ou d’un mélange de graminées et de légumineuses, sur un champ préalablement nivelé et épierré. Les eaux d’irrigation permettent ensuite l’apparition spontanée et naturelle d’autres plantes, pour arriver en quelques années au stade d’équilibre des prairies naturelles et ce, de façon permanente. |
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La fumure est essentiellement phospho-potassique. |
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| Les étapes de production: | |||||||||||||
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